Mots après mots (littérature)

 

La commission culture vous propose de lire ...

Référent :
Jacqueline PERRIN - ASCE 54
Tel : 03 83 91 40 42
Courriel : perrin-jacqueline@wanadoo.fr

 
 

Une femme disparaît

publié le 5 novembre 2019

Le 21 août 1911, le tableau de la Joconde est dérobé au musée du Louvre.

On croit d’abord à une farce ! Puis l’évidence du vol criminel s’impose.

C’est alors dans le monde entier un déferlement de stupeur et d’indignation. Et bientôt un immense éclat de rire.

C’est le vol le plus audacieux de l ’Histoire que raconte cet ouvrage fondé sur une enquête dans les archives et la presse de l’époque. C’est aussi une énigme, à laquelle il propose enfin une solution.

Qui était donc cet allemand si assidu au Louvre avant le vol ? Un espion ? Un escroc ?

Autour de ce fait divers rocambolesque, l’auteur construit un polar haletant, prétexte à une passionnante réflexion sur le mythe de la Joconde.
 
 

LA VENGEANCE DU PARDON

publié le 28 mars 2018

Quatre destins, quatre histoires où l’auteur, avec un redoutable sens du suspens psychologique, explore les sentiments les plus violents et les plus secrets qui gouvernent nos existences.

Impossible d’en dire plus, il faut lire ce livre dont chaque histoire vous tient en haleine !

 
 

"Arrête avec tes mensonges"

publié le 17 avril 2018

Philippe aime les garçons et sait, que mieux vaut rien en dire.

C’est le roman d’une première passion et d’un ratage de l’amour. Ce roman auto-biographique est poignant.

 
 

"JUNGLE"

publié le 17 avril 2018

Miguel BONNEFOY, l’auteur de ce récit a voulu se rendre compte du milieu de la jungle vénézuélienne en se rendant sur place. Il a parcouru la montagne Auyantepuy, a escaladé des crêtes, s’est enfoncé dans la mousse, a traversé des torrents, a ouvert des sentiers à la machette, s’est élancé du Salto Angel, un rappel vertigineux de 950 m dans le fracas de la plus haute cascade du monde.

On en frémit pour lui.

 
 

"La Daronne"

publié le 17 avril 2018 (modifié le 23 avril 2018)

J’ai bien aimé l’histoire de cette traductrice-interprète judiciaire, femme seule qui souhaite une vie meilleure. Elle vire de l’honnête femme, qui permet à de jeunes étrangers de se faire comprendre face à un juge ou policier, de basculer dans le camp adverse.

Roman immoral mais on pardonne à l’auteur.

 
 

"SUR LES CHEMINS NOIRS"

publié le 19 septembre 2018

Vous connaissez sûrement ce personnage, haut en couleurs, qui, épris de boisson et faisant le pitre sur un toit, a fait une chute de 8 mètres.

Complètement cassé, et après 4 mois d’hospitalisation, il s’était fait la promesse que s’il s’en sortait il traverserait la France à pied. Et il l’a fait !
 
Du 24 août au 8 novembre 2017, du col de Tende en Italie (dans le Mercantour) au Sémaphore de la Hague dans le Cotentin, il nous fait découvrir une France rurale bucolique ou ardue.

Comme lui, on s’accroche, on fait des rencontres, on fulmine quelquefois, et on est heureux d’avoir parcouru tout ce trajet ensemble.

 
 

"LE JOUR D’AVANT"

publié le 19 septembre 2018

S’inspirant de la catastrophe minière de Liévin, l’auteur règle ses comptes avec une vision du travail qui asphyxie l’humain.

"Venge-nous de la mine", avait écrit mon père, ses derniers mots. Et je lui ai promis, poings levés au ciel après sa disparition brutale. J’allais venger mon frère, mort en ouvrier. Venger mon père parti en paysan, venger ma mère, esseulée à jamais. J’allais punir les Houillères, et tous ces salauds qui n’avaient jamais payé pour leurs crimes.

Poignant !

 
 

"LE BUREAU DES JARDINS ET DES ETANGS"

publié le 19 septembre 2018

Empire du Japon, époque Heian, XIIe siècle.

Être le meilleur pêcheur de carpes, fournisseur des étangs sacrés de la Cité Impériale, n’empêche pas Katsuro de se noyer ! C’est alors à sa jeune veuve, Miyuki, de le remplacer pour porter jusqu’à la capitale les carpes arrachées aux remous de la rivière Kusagawe".

Que d’obstacles, de rencontres incongrues qu’elle doit affronter pour honorer cette commande.

 
 

"L’âme brisée"

publié le 3 juin 2020

Ce livre est un cadeau !

Dans cette œuvre de pure imagination, l’auteur a rassemblé, en creux, tout ce qui le définit, depuis son divorce d’avec sa langue natale jusqu’à son mariage avec une Française.

L’âme du titre est celle du violon : placée à l’intérieur de la caisse de résonance, près du chevalet, elle transmet les vibrations des cordes. Et ce violon – un Nicolas François Vuillaume datant de 1857 – est celui de Yu, que sous ses yeux, des soldats japonais ont fracassé et désossé, à Tokyo, en 1938, parce qu’en guerre sino-japonaise. Il avait osé constituer un ensemble avec 3 jeunes musiciens chinois pour jouer « Rosamunde » de Schubert. Yu fut embarqué par les militaires, et disparut à jamais.

Rei, son fils âgé de 11 ans a assisté à cette scène traumatisante, caché dans une armoire. Il n’ eut la vie sauve que grâce à la compassion d’un lieutenant mélomane.

Adulte, et habitant Mirecourt petite ville des Vosges spécialisée dans la lutherie, il entreprit de redonner vie au violon, à l’âme brisée de son père.

Akira MIZUBAYASHI a réussi à faire de ce violon, qui a une tête, une âme et une table des secrets, le personnage principal de ce livre.

Bonne lecture !

 
 

Neuf parfaits étrangers

publié le 15 septembre 2020

Neuf personnages en quête de moteur.
 
Pour des raisons familiales, conjugales ou professionnelles, ou parce qu’ils ne savent plus quoi faire de leur vie, tous ont cherché, sur Google, la solution à leur problème en tapant « repartir à zéro », « cure de désintox » ou « spa cinq étoiles ».
 
Tous ont eu le coup de foudre pour l’adorable villa de style colonial, perdue dans le busch australien, où l’on se fait fort de remonter le moral à coups de smoothies verdâtres, de séances de yoga et de désintoxication électronique (les portables n’y sont pas tolérés, et il n’y a pas de communication avec l’extérieur).
 
Cà s’appelle « Tranquillum House », et cela ressemble à l’hôtel de « Shining », en moins terrifiant. Encore que les neuf clients qui viennent d’y prendre leurs quartiers ne vont pas tarder à regretter d’avoir fait le voyage.
 
En somme, « tranquillum House » risque fort de se révéler encore plus tranquillum qu’ils ne l’imaginaient.
 
 

Richesse oblige

publié le 15 septembre 2020

Elle n’écrit pas, elle tire à vue. Rapide, drôle, féroce, l’avocate pénaliste Hannelore Cayre est une justicière de la plume…Elle fait le portrait de Blanche de Rigny, une reprographe justicière lourdement handicapée à la suite d’une chute.
 
Lors d’une visite de son père sur son île bretonne, elle se lance dans une recherche généalogique et ressuscite une lignée d’industriels véreux, de magouilleurs capitalistes sans foi ni loi. Blanche comprit alors une stratégie machiavélique pour élaguer les branches pourries de la dysnastie et s’emparer de l’énorme héritage.
 
Ce roman de l’auteur de « la Daronne » (dont l’adaptation au cinéma est sortie le 9 septembre) est cynique, décapant et instructif. Car le motif central est un fait historique occulté, le remplacement militaire. Ce système permit aux familles aisées de s’acheter des pauvres pour les envoyer à la guerre de 1870 à la place de leur rejeton.
 
Le récité alterne 2 époques et fait défiler une galerie de spécimens humains peu recommandables.
 
 

Le flambeur de la Caspienne

publié le 15 septembre 2020

Aurel Timescu, le petit consul est affecté dans un lieu enchanteur, Bakou, capitale de l’Azerbaïjan ex-soviétique. Il se lance dans une enquête plus folle que jamais.
 
Basée sur de fragiles intuitions, elle prendra, en mafias locales et grands contrats internationaux, l’ampleur d’une affaire d’État.
 
Cette fois, Aurel ne lutte pas seulement pour faire triompher la justice. Il se bat pour une cause nouvelle et inattendue : rester là où il est et connaître enfin le bonheur.